Les intermittents du spectacle et de l’audiovisuel: un secteur menacé mais qu’un moyen simple peut encore sauver

Dès avril, les artistes et professionnels de la culture devront être sous contrat 18 mois sur 24 (et non plus 12) pour obtenir une indemnisation chômage complète. Des conditions inaccessibles pour la plupart d’entre eux, alors que cette protection est nécessaire à la survie de ceux qui animent nos scènes et nos écrans.

Pour éviter le pire, le Comité 12a sollicite l’indexation d’un seul article de l’Ordonnance sur l’assurance-chômage, qui sera adoptée en mars par le Conseil fédéral.

On peut donc encore agir, par un moyen simple et profitable à tous : aux artistes et à la société qui devrait assumer le coût de leur transfert à l’aide social en cas de perte du chômage.

Ce moyen ? le doublement des 90 premiers jours de contrat cotisés par les intermittents (contre 30 pour l’instant), dans le calcul des 18 mois. Cette mesure, qui rend la Loi compatible avec la réalité de ce secteur économique particulièrement difficile, ne ferait qu’adaptater numériquement aux nouvelles données de la Loi une mesure DEJA accordée par le Conseil fédéral.

NI UN CADEAU, NI UN PRIVILEGE, MAIS UNE CONDITION D’APPLICATION DE LA LOI, NECESSAIRE POUR UNE CATEGORIE PROFESSIONNELLE DISTINCTE.

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Sur ce site, vous trouverez (onglets à droite de la page) :

- Une présentation (succincte ou plus détaillée) de la situation et de l’action proposée

- La liste des organismes soutenant cette action

- Les adresses où nous contacter

- Des liens vers les sites des organismes culturels

et plus d’informations sur l’intermittence.

Ci-dessous : un blog avec prochainement les dernières nouvelles sur l’évolution de cette action.

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